« – J’ai trouvé mon Ikigai et toi? »  » – Ton Iki….Quoi? »


J’avais pensé faire un plan des thèmes que j’allais aborder. Un plan que j’allais respecter à la lettre. Finalement, je vais créer mes articles au gré de mes inspirations du moment.
Dernièrement, je me suis plongée dans la découverte de l’Ikigai.

Il y a quelques mois en arrière, j’avais tenté de remplir le fameux diagramme. Ce qui m’avait laissée perplexe, car les notions de mission, vocation et passion n’étaient pas bien différenciées dans ma vision des choses. Le fouillis, le mic mac, bref! Cela méritait de ce pencher sur la question.

Alors?? L’Ikigai, c’est quoi?

Avant d’aller plus loin dans cet article, Je vais expliquer en quelques lignes ce qu’est l’Ikigai:
Il s’agit d’une philosophie japonaise, dont le nom est une contraction entre « Ikiru »: vivre et « Yarigai »: Valoir la peine.
Ceci est à comprendre comme « le sel de la vie ». En d’autres termes, c’est trouver ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue. Et cette raison est différente pour chacun d’entre-nous.


Au pays du soleil levant,

l’ikigai est notamment très présent sur l’île d’Okinawa, qui est l’une de « ces zones bleues ». On entend par « zone bleue », des régions, dans lesquelles les gens vivent très longtemps, heureux et en pleine santé. Bien évidemment, le fait d’être aligné avec son ikigai n’est pas le seul facteur, qui joue un rôle dans cette longévité. Les Okinawaïens pratiquent également certains types d’activités physiques (Tai Chi, Qi Gong…). Mais aussi la spiritualité, la méditation, l’alimentation, ainsi que des liens sociaux particuliers, teintés d’une grande solidarité et d’entre-aide. Ce réseau social, s’appelle le Moaï.

Cependant, le but n’est pas seulement de vivre centenaire, mais surtout de BIEN VIVRE. Trouver son Ikigai, c’est trouver sa place dans ce monde et donner un vrai sens à sa vie.

Cela fait un peu rêver? – Hein dis?!

C’est d’ailleurs ce qui fait, probablement, la différence entre *toi et les personnes vraiment heureuses. Car au fond, beaucoup d’entre nous fonctionne en mode automatique, sur les rails de ce que la société attend de nous. On a souvent l’illusion de faire des choix et de changer d’itinéraire, pour finalement, ne jamais savoir : comment se sentir « assez ». Un travail, qui te plaise assez, ou un travail bien payé, qui ne te plait pas? Être bien payé oui, mais pour, finalement, acheter des choses, qui ne combleront jamais ce manque intérieur? Être une maman au foyer oui, mais avoir une carrière quand même, pour ne pas que les autres coupent la conversation après le fameux: « tu fais quoi dans la vie? », etc.

Ceci dit, si tu observes bien, il y a des gens autour de toi, qui ont naturellement trouvé leur ikigai, parfois c’est comme s’ils le connaissent depuis l’enfance. D’autres, vivent complètement hors des dictats de la société, mais ils sont tellement bien alignés, que rien ne semble les toucher.

« Trouver son ikigai, c’est s’aligner avec ce qui nous fait vibrer. C’est être en lien avec ce qui nous donne envie de nous lever le matin. C’est rester dans ce flow agréable, dans lequel on ne voit pas le temps passer… »

Dans notre monde actuel, l’un des principaux facteurs, qui entrave la continuité, une fois entré dans ce flow, ce sont notamment, toues les notifications, qui nous parviennent constamment, des messages, des réseaux sociaux, des mails, etc. Ceux-ci happent constamment notre attention. Ils entrecoupent sans cesse les moments, où l’on entre dans ce flux. Le second facteur, ce sont les multitâches. On ne fait rarement qu’une seule chose à la fois et plus le cerveau doit gérer beaucoup de choses à la fois, plus le flux est entrecoupé.

J’ai bien conscience en relatant cela, que beaucoup d’entre vous sont en train de se dire « ouais ok, mais il faut bien que je bosse. » ou encore, « ok mais changer de voie, maintenant que j’ai des enfants… », etc

C’est vrai! mais difficile ne veut pas dire: impossible! D’ailleurs, trouver son ikigai, ne veut pas forcément dire: en faire son métier. Ils peut s’agir d’un hobby, d’une activité, le tout étant de lui consacré du temps.

Quelques tips pour trouver son ikigai:

Pour commencer, reste attentif au fait de ne pas laisser ton cerveau mettre des stops du style : « ça ce n’est pas possible, parce que… ». Pars du principe que tout est possible!

1. Est-ce que tu te connais réellement?

  • Commence par lister tes valeurs fondamentales, si tu n’es pas sûr de les connaître, c’est le moment de les définir. Ces valeurs sont-elles les miennes, où celles que j’ai gardé par loyauté familiale?

  • Ensuite, je t’invite à lister tes qualités

  • Et puis, quels sont tes besoins aujourd’hui? tes vrais besoins et non pas ce dont tu penses avoir besoin par comparaison aux autres…

  • Deux bonnes questions dans cette démarche de connaissance de soi sont les suivantes: »s’il me reste un an à vivre, qu’est-ce que je vais faire de mon temps? » et « Une fois mort, comment je voudrais qu’on se rappelle de moi? Comment je voudrais avoir impacté le monde? »

« Si tu es fatigué, ce n’est pas parce que tu a trop fait, mais parce que tu n’as pas fait assez de ce qui te fait vibrer »

2. C’était le défi de la semaine et cet exercice m’a tellement apporté:

  • Quelles sont les activités, et les choses qui nourrissent ton énergie?

  • Quelles sont les activités, et les choses qui épuisent ton énergie?

3. Et puis, ferme les yeux et rappelle-toi:

  • Quels étaient tes rêves d’enfant?
  • Quels étaient les héros de ton enfance et pourquoi (leurs valeurs)? Il peut s’agir de dessins animés, chanteurs ou autres…
  • Quels métiers tu rêvais de faire et pourquoi?
  • Quels sports, activités tu faisais ou voulais faire?
  • Quelles passions tu as perdu en cours de route, à cause par exemple d’un quotidien trop chargé? Ou parce que tu n’as pas eu le courage de te lancer?

4. De quoi le monde, la société ont-ils besoin?

En Conclusion:

Ces questions t’auront aidé à mieux te connaître, à revenir à l’essentiel, à ce que tu étais, avant d’être trop façonné à l’image de la société et de te perdre un peu. Ce qui te permettra de remplir le diagramme. Evidemment, il se peut que tu ne trouves pas d’emblée ton ikigai. Laisse-toi un peu de temps, mais penses-y un peu tous les jours.

Les point clés à retenir: Le terme ikigai sous-entend le fait d’être et de rester actif, même après la retraite. Être occupé, qui plus est, dans un domaine, qui nous passionne, permet d’entrer dans le flow. Entretenir des liens sociaux de qualité, bienveillance, solidarité et entre-aide. Avoir une alimentation saine et ne pas remplir son estomac à plus de 80% (avant la satiété). Avoir une activité physique, si tu n’aimes pas le sport, jardine, promène-toi, mets la musique et danse…

Utilise tes valeurs et tes qualités pour laisser l’empreinte que tu souhaites dans ce monde. Respecte tes besoins et accorde un maximum de temps à ce qui nourrit ton énergie et ta joie de vivre.

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Have a nice day

Fanny